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<name>Vincente FERRY</name>
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		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
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11 juin - 24 septembre 2010





 Yonder      Une exposition de Pierre Toby







Je pense au travail de Pierre Toby et à sa préparation du projet d&apos;exposition à Briey.



Et je pense à l&apos;écrivain tchèque Bohumil Hrabal, aux conditions d&apos;écriture dans les replis de l&apos;après guerre. Il accède par des voies complexes à cette forme d&apos;intériorité qui génère des formes libérées, profondes, connues de tous sans être pour autant nommées. On a parfois appelé ce dispositif particulier des écrivains du centre de l&apos;Europe: l&apos;émigration intérieure. 



Cet hiver, les visites à son atelier prennent les formes de rituels. Le froid oblige à garder le manteau. Les fenêtres, si elles ne sont pas givrées, laissent doucement entrer une lumière pâle et diffuse au travers les vitres marbrées. Dehors, les images et les bruits de la ville sont mal définis. Ici, sur ces carreaux de terres cuites, les blancs des murs, sont posés des extraits de pensée, des fenêtres de couleurs vivantes et précises, peintes à même des feuilles de verres. L&apos;espace silencieux est comme en attente de nouvelles interrogations sur le sens de la couleur, sur sa perception selon les déclinaisons du jour. 



Je vois le travail de Pierre Toby comme une émigration intérieure qui naît au centre des perceptions, qui tente de se frayer un chemin, sans l&apos;aide des mots, sous l&apos;épiderme des mains et des doigts, vers la surface des gestes, hésitant à prendre les pinceaux ou les rouleaux, à mettre couche après couche au dos des verres. La couleur se présente comme une réponse à un monde enfoui, sur lequel les découvertes lentes et patientes -comme dirait Le Corbusier - donnent naissance à des rectangles tranchés, des monochromes face auxquels la sensation est si vive. 



Ces fenêtres de couleurs sont des fragments d&apos;un paysage impossible à traduire en entier. Nous abordons par l&apos;intérieur cette genèse de l&apos;émotion qui chemine de la rétine à la matière même de la mémoire. Ces extraits de paysages sont placés, dans l&apos;espace, dans un rapport naturel et savant à la fois. Naturel car tout semble posé avec simplicité, cette forme de langage qui rend libre chacun, libre de voir, de ressentir et ensuite de trouver les points de contact avec notre propre existence, de les nommer enfin. Savant car tout est étudié, tout se justifie comme une partition musicale créée pour un seul lieu, pour sa sonorité, sa lumière acoustique. Pierre Toby scrute l&apos;espace et y dépose les éléments en résonance avec toutes ses composantes. Les maquettes multiples s&apos;alignent sur les tables pour vérifier à diverses échelles les opportunités de révéler encore plus en profondeur ce qui est latent. La richesse d&apos;intention fait fondre, par cet exercice de simulation, tout signe de trop. Ne restent que les ultimes portes pour révéler cet espace tout en préservant l&apos;équilibre avec la dimension picturale de l&apos; uvre architecturale de Briey. L&apos;artiste s&apos;est engagé dans un processus pour rejoindre la conception initiale du lieu en mettant en avant une dimension domestique, liée à la forme des appartements en duplex de la Cité Radieuse. Son exercice fait régresser, si je puis dire, la notion de galerie d&apos;art pour s&apos;engager à restituer la couleur dans un espace quotidien, à la dimension du logis.



Le temps n&apos;a pas prise sur le travail de Toby. Il semble bel et bien suspendu. Il nous ramène vers cette disposition d&apos;âme qui permet à l&apos;artiste d&apos;entrer dans cette forme de travail si singulier, si anachronique, de l&apos;émigration intérieure et nous invite à ce questionnement situé au périmètre de l&apos;existence.



Pierre Hebbelinck, 

7 mars 2010



Un jour mon père m&apos;a demandé si je savais ce que signifie yonder. J&apos;ai répondu qu&apos;à mon idée yonder était synonyme de there, là. Il a souri et m&apos;a dit :  Non, yonder, c&apos;est entre ici et là.  ( ) un exemple de magie linguistique : elle identifie un nouvel espace   une région médiane qui n&apos;est ni ici ni là -, un lieu qui tout simplement n&apos;existait pas pour moi avant d&apos;être nommé.



Siri Hustvedt, Yonder, édition Babel, p. 11.





Informations :

Mlle Véronique Léonard   -  Tel/Fax: 03 82 20 28 55    lapremiererue@briey-cable.com 



Ouverture :

- Du lundi au jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30, vendredi jusqu&apos;à 12h30.

- Premier dimanche de chaque mois (de mars à octobre) de 14h à 17h30.



Autres week-ends sur réservation uniquement.



Entrée libre.

Galerie Blanche / Association La Première Rue

App 131, Résidence Le Corbusier, 54150 BRIEY-EN-FORÊT. 



Avec le soutien financier de :

La DRAC Lorraine, WBI : Wallonie-Bruxelles International, le Conseil Régional de Lorraine, Le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, 

La Communauté des Communes du Pays de Briey, et la Ville de Briey.



© Fondation Le Corbusier





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Je pense au travail de Pierre Toby et à sa préparation du projet d'exposition à Briey.<br />
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Et je pense à l'écrivain tchèque Bohumil Hrabal, aux conditions d'écriture dans les replis de l'après guerre. Il accède par des voies complexes à cette forme d'intériorité qui génère des formes libérées, profondes, connues de tous sans être pour autant nommées. On a parfois appelé ce dispositif particulier des écrivains du centre de l'Europe: l'émigration intérieure. <br />
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Cet hiver, les visites à son atelier prennent les formes de rituels. Le froid oblige à garder le manteau. Les fenêtres, si elles ne sont pas givrées, laissent doucement entrer une lumière pâle et diffuse au travers les vitres marbrées. Dehors, les images et les bruits de la ville sont mal définis. Ici, sur ces carreaux de terres cuites, les blancs des murs, sont posés des extraits de pensée, des fenêtres de couleurs vivantes et précises, peintes à même des feuilles de verres. L'espace silencieux est comme en attente de nouvelles interrogations sur le sens de la couleur, sur sa perception selon les déclinaisons du jour. <br />
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Je vois le travail de Pierre Toby comme une émigration intérieure qui naît au centre des perceptions, qui tente de se frayer un chemin, sans l'aide des mots, sous l'épiderme des mains et des doigts, vers la surface des gestes, hésitant à prendre les pinceaux ou les rouleaux, à mettre couche après couche au dos des verres. La couleur se présente comme une réponse à un monde enfoui, sur lequel les découvertes lentes et patientes -comme dirait Le Corbusier - donnent naissance à des rectangles tranchés, des monochromes face auxquels la sensation est si vive. <br />
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Ces fenêtres de couleurs sont des fragments d'un paysage impossible à traduire en entier. Nous abordons par l'intérieur cette genèse de l'émotion qui chemine de la rétine à la matière même de la mémoire. Ces extraits de paysages sont placés, dans l'espace, dans un rapport naturel et savant à la fois. Naturel car&#160;tout semble posé avec simplicité, cette forme de langage qui rend libre chacun, libre de voir, de ressentir et ensuite de trouver les points de contact avec notre propre existence, de les nommer enfin. Savant car tout est étudié, tout se justifie comme une partition musicale créée pour un seul lieu, pour sa sonorité, sa lumière acoustique. Pierre Toby scrute l'espace et y dépose les éléments en résonance avec toutes ses composantes. Les maquettes multiples s'alignent sur les tables pour vérifier à diverses échelles les opportunités de révéler encore plus en profondeur ce qui est latent. La richesse d'intention fait fondre, par cet exercice de simulation, tout signe de trop. Ne restent que les ultimes portes pour révéler cet espace tout en préservant l'équilibre avec la dimension picturale de l'œuvre architecturale de Briey. L'artiste s'est engagé dans un processus pour rejoindre la conception initiale du lieu en mettant en avant une dimension domestique, liée à la forme des appartements en duplex de la Cité Radieuse. Son exercice fait régresser, si je puis dire, la notion de galerie d'art pour s'engager à restituer la couleur dans un espace quotidien, à la dimension du logis.<br />
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Le temps n'a pas prise sur le travail de Toby. Il semble bel et bien suspendu. Il nous ramène vers cette disposition d'âme qui permet à l'artiste d'entrer dans cette forme de travail si singulier, si anachronique, de l'émigration intérieure et nous invite à ce questionnement situé au périmètre de l'existence.<br />
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Pierre Hebbelinck, <br />
7 mars 2010<br />
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<i>Un jour mon père m’a demandé si je savais ce que signifie yonder. J’ai répondu qu’à mon idée yonder était synonyme de there, là. Il a souri et m’a dit&#160;: “Non, yonder, c’est entre ici et là.” (…) un exemple de magie linguistique&#160;: elle identifie un nouvel espace – une région médiane qui n’est ni ici ni là -, un lieu qui tout simplement n’existait pas pour moi avant d’être nommé.<br />
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Siri Hustvedt, Yonder, édition Babel, p. 11.<br />
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</i><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Informations&#160;:<br />
Mlle Véronique Léonard &#160; - &#160;Tel/Fax: 03 82 20 28 55 &#160; &#160;lapremiererue@briey-cable.com <br />
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Ouverture&#160;:<br />
- Du lundi au jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30, vendredi jusqu’à 12h30.<br />
- Premier dimanche de chaque mois (de mars à octobre) de 14h à 17h30.<br />
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Autres week-ends sur réservation uniquement.<br />
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Entrée libre.<br />
Galerie Blanche /&#160;Association La Première Rue<br />
App 131, Résidence Le Corbusier, 54150 BRIEY-EN-FORÊT. <br />
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Avec le soutien financier de&#160;:<br />
La DRAC Lorraine, WBI&#160;: Wallonie-Bruxelles International, le Conseil Régional de Lorraine, Le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, <br />
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© Fondation Le Corbusier<br />
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		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

Aurélie Husson



26 mars   28 mai 2010



 terrains vagues 










 terrains vagues  



Dans un texte publié à l&apos;occasion de la présentation du travail d&apos;Aurélie Husson à la Biennale Photographie et Architecture de Bruxelles (La Cambre, 2008), Marc Mawet observe comment, à travers ses images de Rio, la jeune architecte évoque le débat sur la ville contemporaine, celle des non-lieux, des interstices et des franges, où vivent, au creux des infrastructures, des habitants précarisés... Aurélie Husson, écrit Marc Mawet, aurait pu faire un constat objectif de l&apos;obsolescence du quartier portuaire de cette mégalopole brésilienne. Mais c&apos;est à l&apos;espace résiduel laissé par un viaduc qu&apos;elle confie la responsabilité d&apos;exprimer les conditions urbaines de ce territoire.  Elle troque la distance contre l&apos;immersion. [ ] Les jugements de valeur sont balayés. L&apos;enjeu est ailleurs, dans la perspective qui justifie l&apos;acte photographique. Ce monde du dessous n&apos;est pas un non-lieu, tout simplement parce que, loin d&apos;être indéterminé, il réfère à d&apos;autres clefs de lecture . Son appropriation, conclut Marc Mawet, renvoie à d&apos;autres conventions que  l&apos;écriture de la dissolution  explorée par Aurélie Husson rend efficacement comme terrain vague du visible.



On ne saurait mieux qualifier une approche architecturale qui, fondée sur une appréhension sensible du territoire urbain, fait de la pratique photographique un outil d&apos;investigation privilégié de la réalité contemporaine. Le cas de Rio est singulier, mais traversé dans son épaisseur anthropologique (nous pourrions dire aussi démographique et sociologique), il revêt une dimension humaine universelle, quasi planétaire. C&apos;est paradoxalement  l&apos;urbanité de toujours  dont il question ici, celle qui gît au sein de la ville actuelle, dans sa substance intime, et qui transparaît dès lors que, par-delà ses tensions extrêmes, on l&apos;envisage comme un matériau concret. Rio, nous dit Aurélie Husson, est une mégapole qui, en dépit de son urbanisation effrénée, n&apos;a rien perdu de sa poétique légendaire. Bien au contraire, celle-ci s&apos;est renforcée. Elle cite l&apos;émerveillement prémonitoire de l&apos;écrivain Stephan Zweig devant la beauté artificielle de Rio, qui se révèle à lui la nuit tombée:  Subitement un éclair jaillit au loin, au fond de la gigantesque baie, et d&apos;un seul coup toutes les lampes le long de la mer se sont allumées. Un serpent lumineux étroit mais interminable épouse en se lovant cette ligne sinueuse et trace sur tout le contour géographique de la côte une très longue bande de feu [ ]. Cet éclairage entoure la ville d&apos;une chaîne rigide, une chaîne d&apos;étincelles et de feu, mais voilà qu&apos;elle se répète  et c&apos;est bien là qu&apos;est la magie- dans le miroitement de la mer. Cette fois, elle n&apos;est plus rigide; elle suit en tremblant le balancement des vagues... 1 À travers Rio, c&apos;est au Brésil tout entier que Stephan Zweig rend hommage, ce  merveilleux pays  qui lui a procuré  un repos si hospitalier  et que, de jour en jour, il a appris  à aimer davantage .2 Le rapport de Rio à son site tient du prodige.

Construite entre mer et montagne, la ville résulte, dans sa morphologie, d&apos;un puissant dialogue avec la nature. Mais la mégapole actuelle, avec Terrans ses onze millions d&apos;habitants, n&apos;est plus la métropole moderne qui fascinait en 1942 l&apos;écrivain en exil. Certains artistes déplorent son gigantisme, sa misère omniprésente et sa violence endémique. Et pourtant sur ce territoire urbain en perpétuelle mutation, le mouvement de la vie l&apos;emporte sur tout.  La ville semble se régénérer de manière spontanée et rapide. Les espaces qui la composent sont remodelés, transformés, investis, pour s&apos;adapter aux exigences d&apos;une population toujours croissante et de plus en plus mobile .3 La topographie engendre des lieux hostiles à l&apos;urbanisation, délaissés par la ville institutionnelle.  Ces morceaux de territoire - morros, falaises, zones marécageuses- font l&apos;objet d&apos;occupations illégales et créent de grandes ruptures urbaines. 3 Rio est une ville fragmentée où les mobilités quotidiennes s&apos;écoulent linéairement. La voie rapide qui longe le littoral au nord se transforme en large avenue au sud.  Ce parcours révèle les différents visages de Rio. Le paysage évolue entre deux pôles radicalement opposés, de la zone nord avec ses favelas qui prolifèrent à perte de vue, à la zone sud où s&apos;étendent les quartiers riches et les plus belles plages de Rio .3 La discontinuité est telle que  traverser un tunnel peut nous transporter, en une séquence obscure, d&apos;un univers urbain à un autre, totalement différent . Les zones se juxtaposent, sans relation apparente, même s&apos;il existe entre elles une complémentarité cachée.  Les habitants des quartiers pauvres travaillent le plus souvent dans les quartiers aisés voisins .3 Les réseaux de transport accentuent la fragmentation. L&apos;autoroute, dont les rives sont occupées par les populations défavorisées, constitue une barrière infranchissable. Tandis que les quartiers riches s&apos;isolent derrière des clôtures sécurisées par des caméras de surveillance.  Ces frontières visibles ou invisibles contribuent à la formation d&apos;enclaves .3 Dans cette mégapole contrastée, l&apos;hyperdensité du bâti peut se lire dans les hauts immeubles résidentiels de Copacabana comme dans le maillage serré des favelas  qui buttent contre les tours grandissantes . Les plages font office de places publiques. Les marchands ambulants ajoutent au mouvement général de la ville un sentiment d&apos;éphémère.  La poétique de Rio est présente à chaque coin de rue, souvent associée à sa douceur de vivre. Cette douceur qui flotte dans l&apos;air carioque donne l&apos;envie de flâner... .3 Mais c&apos;est sur la zone portuaire, cette immense friche  hors du temps  squattée par des populations démunies, qu&apos;Aurélie Husson concentre son attention. Le viaduc longe les docks offrant une limite aérienne à ce monde oublié. Entrepôts abandonnés, aires de stockage, fabriques désaffectées, habitats légaux ou illégaux se mêlent ici pour former un tissu incongru, où tout semble possible  À travers Rio, c&apos;est la ville générique contemporaine que questionne la jeune architecte. Ce territoire étalé, dilaté, support de toutes les juxtapositions, dont l&apos;historien André Corboz a démontré qu&apos;il s&apos;identifiait aujourd&apos;hui aux valeurs universelles de l&apos;urbain.4 De sa confrontation avec cet objet d&apos;étude hors d&apos;échelle, Aurélie Husson a fait naître des interrogations et des outils de projet qu&apos;elle a voulu exporter dans d&apos;autres sphères culturelles. Elle a choisi, tel un laboratoire virtuel, la vaste zone commerciale située en périphérie de l&apos;agglomération messine. Ce sont les tenants et les aboutissants de cette expérience novatrice, que nous présentons dans cette exposition.5


Joseph Abram, commissaire






1 Stephan Zweig, Brésil, terre d&apos;avenir, [1941], Livre de poche, Paris, 2001.

2 Stephan Zweig, Lettre d&apos;adieu écrite le jour de son suicide, le 22 février 1942.

3 Toutes les citations d&apos;Aurélie Husson sont issues des textes préparatoires à Terrains Vagues,

École d&apos;Architecture de Nancy, 2007.

4 Cf. André Corboz, L&apos;espace et le détour. L&apos;Âge d&apos;Homme, Lausanne, 2009.

5 Diplômée à Nancy en 2007 Aurélie Husson a étudié aussi à Porto (2001) et séjourné au Brésil (2004-2005), où elle a collaboré à différents projets pour les favelas de Rio. Elle est, depuis 2009, architecte associée à l&apos;Atelier Emmanuel &amp;amp; Laurent Beaudouin.







Informations :





Mlle Véronique Léonard   -  Tel/Fax: 03 82 20 28 55  

courriel: lapremiererue@briey-cable.com

Blog:   

http://www.lapremiererue.fr



Ouverture :



 

- Du lundi au jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30, vendredi jusqu&apos;à 12h30.

- Premier dimanche de chaque mois (de mars à octobre) de 14h à 17h30.





Autres week-ends sur réservation uniquement.





 Entrée libre.

 

Galerie Blanche / Association La Première Rue

App 131, Résidence Le Corbusier, 54150 BRIEY-EN-FORÊT. 





Avec le soutien financier de :





La DRAC Lorraine, le Conseil Régional de Lorraine, Le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, 

La Communauté des Communes du Pays de Briey, et la Ville de Briey.







 www.vitale-design.com















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“terrains vagues”<br />
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<div style="text-align: center;"><img width="478" height="344" src="http://lapremiererue.fr/images/inconnu_t.jpg" alt="" /></div>
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“terrains vagues” </span><br />
Dans un texte publié à l’occasion de la présentation du travail d’Aurélie Husson à la Biennale Photographie et Architecture de Bruxelles (La Cambre, 2008), Marc Mawet observe comment, à travers ses images de Rio, la jeune architecte évoque le débat sur la ville contemporaine, celle des non-lieux, des interstices et des franges, où vivent, au creux des infrastructures, des habitants précarisés... Aurélie Husson, écrit Marc Mawet, aurait pu faire un constat objectif de l’obsolescence du quartier portuaire de cette mégalopole brésilienne. Mais c’est à l’espace résiduel laissé par un viaduc qu’elle confie la responsabilité d’exprimer les conditions urbaines de ce territoire. “Elle troque la distance contre l’immersion. […] Les jugements de valeur sont balayés. L’enjeu est ailleurs, dans la perspective qui justifie l’acte photographique. Ce monde du dessous n’est pas un non-lieu, tout simplement parce que, loin d’être indéterminé, il réfère à d’autres clefs de lecture”. Son appropriation, conclut Marc Mawet, renvoie à d’autres conventions que “l’écriture de la dissolution” explorée par Aurélie Husson rend efficacement comme terrain vague du visible.<br />
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On ne saurait mieux qualifier une approche architecturale qui, fondée sur une appréhension sensible du territoire urbain, fait de la pratique photographique un outil d’investigation privilégié de la réalité contemporaine. Le cas de Rio est singulier, mais traversé dans son épaisseur anthropologique (nous pourrions dire aussi démographique et sociologique), il revêt une dimension humaine universelle, quasi planétaire. C’est paradoxalement “l’urbanité de toujours” dont il question ici, celle qui gît au sein de la ville actuelle, dans sa substance intime, et qui transparaît dès lors que, par-delà ses tensions extrêmes, on l’envisage comme un matériau concret. Rio, nous dit Aurélie Husson, est une mégapole qui, en dépit de son urbanisation effrénée, n’a rien perdu de sa poétique légendaire. Bien au contraire, celle-ci s’est renforcée. Elle cite l’émerveillement prémonitoire de l’écrivain Stephan Zweig devant la beauté artificielle de Rio, qui se révèle à lui la nuit tombée: “Subitement un éclair jaillit au loin, au fond de la gigantesque baie, et d’un seul coup toutes les lampes le long de la mer se sont allumées. Un serpent lumineux étroit mais interminable épouse en se lovant cette ligne sinueuse et trace sur tout le contour géographique de la côte une très longue bande de feu […]. Cet éclairage entoure la ville d’une chaîne rigide, une chaîne d’étincelles et de feu, mais voilà qu’elle se répète –et c’est bien là qu’est la magie- dans le miroitement de la mer. Cette fois, elle n’est plus rigide; elle suit en tremblant le balancement des vagues...”<sup>1</sup> À travers Rio, c’est au Brésil tout entier que Stephan Zweig rend hommage, ce “merveilleux pays” qui lui a procuré “un repos si hospitalier” et que, de jour en jour, il a appris “à aimer davantage”.<sup>2</sup> Le rapport de Rio à son site tient du prodige.<br />
Construite entre mer et montagne, la ville résulte, dans sa morphologie, d’un puissant dialogue avec la nature. Mais la mégapole actuelle, avec Terrans ses onze millions d’habitants, n’est plus la métropole moderne qui fascinait en 1942 l’écrivain en exil. Certains artistes déplorent son gigantisme, sa misère omniprésente et sa violence endémique. Et pourtant sur ce territoire urbain en perpétuelle mutation, le mouvement de la vie l’emporte sur tout. “La ville semble se régénérer de manière spontanée et rapide. Les espaces qui la composent sont remodelés, transformés, investis, pour s’adapter aux exigences d’une population toujours croissante et de plus en plus mobile”.<sup>3</sup> La topographie engendre des lieux hostiles à l’urbanisation, délaissés par la ville institutionnelle. “Ces morceaux de territoire - morros, falaises, zones marécageuses- font l’objet d’occupations illégales et créent de grandes ruptures urbaines.”<sup>3 </sup>Rio est une ville fragmentée où les mobilités quotidiennes s’écoulent linéairement. La voie rapide qui longe le littoral au nord se transforme en large avenue au sud. “Ce parcours révèle les différents visages de Rio. Le paysage évolue entre deux pôles radicalement opposés, de la zone nord avec ses favelas qui prolifèrent à perte de vue, à la zone sud où s’étendent les quartiers riches et les plus belles plages de Rio”.<sup>3 </sup>La discontinuité est telle que “traverser un tunnel peut nous transporter, en une séquence obscure, d’un univers urbain à un autre, totalement différent”. Les zones se juxtaposent, sans relation apparente, même s’il existe entre elles une complémentarité cachée. ”Les habitants des quartiers pauvres travaillent le plus souvent dans les quartiers aisés voisins”.<sup>3</sup> Les réseaux de transport accentuent la fragmentation. L’autoroute, dont les rives sont occupées par les populations défavorisées, constitue une barrière infranchissable. Tandis que les quartiers riches s’isolent derrière des clôtures sécurisées par des caméras de surveillance. “Ces frontières visibles ou invisibles contribuent à la formation d’enclaves”.<sup>3</sup> Dans cette mégapole contrastée, l’hyperdensité du bâti peut se lire dans les hauts immeubles résidentiels de Copacabana comme dans le maillage serré des favelas “qui buttent contre les tours grandissantes”. Les plages font office de places publiques. Les marchands ambulants ajoutent au mouvement général de la ville un sentiment d’éphémère. “La poétique de Rio est présente à chaque coin de rue, souvent associée à sa douceur de vivre. Cette douceur qui flotte dans l’air carioque donne l’envie de flâner...”.<sup>3</sup> Mais c’est sur la zone portuaire, cette immense friche “hors du temps“ squattée par des populations démunies, qu’Aurélie Husson concentre son attention. Le viaduc longe les docks offrant une limite aérienne à ce monde oublié. Entrepôts abandonnés, aires de stockage, fabriques désaffectées, habitats légaux ou illégaux se mêlent ici pour former un tissu incongru, où tout semble possible… À travers Rio, c’est la ville générique contemporaine que questionne la jeune architecte. Ce territoire étalé, dilaté, support de toutes les juxtapositions, dont l’historien André Corboz a démontré qu’il s’identifiait aujourd’hui aux valeurs universelles de l’urbain.<sup>4</sup> De sa confrontation avec cet objet d’étude hors d’échelle, Aurélie Husson a fait naître des interrogations et des outils de projet qu’elle a voulu exporter dans d’autres sphères culturelles. Elle a choisi, tel un laboratoire virtuel, la vaste zone commerciale située en périphérie de l’agglomération messine. Ce sont les tenants et les aboutissants de cette expérience novatrice, que nous présentons dans cette exposition.<sup>5</sup></span>
<div style="text-align: right;"><span style="font-size: medium;">Joseph Abram, commissaire</span></div>
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<span style="font-size: smaller;">1 Stephan Zweig, Brésil, terre d’avenir, [1941], Livre de poche, Paris, 2001.<br />
2 Stephan Zweig, Lettre d’adieu écrite le jour de son suicide, le 22 février 1942.<br />
3 Toutes les citations d’Aurélie Husson sont issues des textes préparatoires à Terrains Vagues,<br />
École d’Architecture de Nancy, 2007.<br />
4 Cf. André Corboz, L’espace et le détour. L’Âge d’Homme, Lausanne, 2009.<br />
5 Diplômée à Nancy en 2007 Aurélie Husson a étudié aussi à Porto (2001) et séjourné au Brésil (2004-2005), où elle a collaboré à différents projets pour les favelas de Rio. Elle est, depuis 2009, architecte associée à l'Atelier Emmanuel &amp; Laurent Beaudouin.<br />
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</span><span style="color: rgb(128, 128, 128);"><b>Informations&#160;:</b></span><br />
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<span style="color: rgb(0, 0, 255);">Mlle Véronique Léonard &#160; - &#160;Tel/Fax: 03 82 20 28 55&#160; <br />
courriel: lapremiererue@briey-cable.com<br />
Blog: &#160; </span><a href="http://www.lapremiererue.fr">http://www.lapremiererue.fr</a><br />
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<span style="color: rgb(128, 128, 128);"><b>Ouverture&#160;:</b></span><br />
&#160;<br />
<span style="color: rgb(0, 0, 255);">- Du lundi au jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30, vendredi jusqu’à 12h30.<br />
- Premier dimanche de chaque mois (de mars à octobre) de 14h à 17h30.</span><br />
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<span style="color: rgb(0, 0, 255);">Autres week-ends sur réservation uniquement.<br />
</span><br />
<span style="color: rgb(0, 0, 255);"> <b>Entrée libre.</b><br />
&#160;<br />
Galerie Blanche /&#160;Association La Première Rue<br />
App 131, Résidence Le Corbusier, 54150 BRIEY-EN-FORÊT. </span><br />
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<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Avec le soutien financier de&#160;:</span><br />
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<span style="color: rgb(0, 0, 255);">La DRAC Lorraine, le Conseil Régional de Lorraine, Le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, <br />
La Communauté des Communes du Pays de Briey, et la Ville de Briey.</span><br />
<span style="font-size: smaller;"><span style="font-size: small;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><br />
</span><a href="http://www.vitale-design.com"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"> www.vitale-design.com</span></a><br />
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</span>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">intérieur/

extérieur 



                                                                                                                                         







  réfection de façade d&apos;un village vertical  







5 février - 21 mai 2010



la galerie blanche : 

Unité d&apos;habitation Le Corbusier - Briey



vernissage : le vendredi 5 février 2010, à 18h30

entrée libre







 Commissariat : Vincent Dietsch

 Direction Artistique : Steven Vitale













                                                               



                                                 







Un effort collectif









Quand on visite l&apos;Unité d&apos;habitation de Briey, la densité de l&apos;histoire du bâtiment et du concept de Cité Radieuse, la complexité de l&apos;agencement intérieur et la présentation de l&apos;appartement témoin suffisent largement à remplir le temps d&apos;une visite guidée. C&apos;est pourquoi l&apos;aspect plastique de la façade n&apos;était pas souvent abordé. Elle était si tristement abîmée que, trop regardée, elle risquait de renforcer les préjugés négatifs qu&apos;il faut parfois combattre pour que le public s&apos;ouvre à la compréhension du lieu.



Le béton se dégradait de plus en plus vite. À l&apos;époque où il a été coulé l&apos;on ne se doutait pas que certains agents chimiques et certaines méthodes de séchage accéléré le fragiliseraient dans la durée. Ce ravalement de façade a été un chantier expérimental d&apos;envergure absolument nécessaire représentant un effort financier important. Malgré les subventions qui ont pu être obtenues à terme, certains ont dû faire des emprunts à longue échéance. Et pendant trois ans, le bruit des perceuses propagé par la résonance du béton, la poussière des purges par sablage qui s&apos;infiltre dans les foyers, l&apos;omniprésence des nacelles agressant l&apos;intimité, ont fait de ce chantier une dure épreuve de patience pour tous les habitants. Heureusement, les architectes et ingénieurs, responsables de chantier et ouvriers, passionnés par les enjeux (ce qui rappelle l&apos;enthousiasme qui régnait sur les chantiers de Le Corbusier), sont, au fil de ces années, devenus partie prenante pour cette communauté et ont consenti à des efforts supplémentaires allant au-delà des engagements initiaux.



Pour qu&apos;il soit possible d&apos;arrêter la dégradation du béton et le protéger à long terme en respectant les moyens de la copropriété, les architectes des monuments de France ont autorisé son recouvrement avec un micro-mortier et une peinture spéciale pour l&apos;isoler de l&apos;air et de l&apos;eau. A condition d&apos;avoir au final un gris se rapprochant le plus possible de sa couleur d&apos;origine.

En 1987, lors de sa réhabilitation,  le bâtiment avait été peint en blanc pour séduire les nouveaux acquéreurs. Cette fois encore, il n&apos;a pas été restitué en béton brut. Mais ce nouvel aspect gris lissé  devrait, lui aussi, faciliter son appropriation par les usagers. 

De la même façon qu&apos;il considérait l&apos;angle droit comme l&apos;évidence naturelle conditionnant la vision de l&apos;homme debout face à l&apos;horizon, Le Corbusier concevait les couleurs de sa palette comme un condensé  de celles que nous sommes accoutumés à voir dans la nature. Il aurait peut-être accepté, si la nécessité de protéger le béton devenait impérieuse, le choix d&apos;un gris qui serait, par sa couleur et sa tonalité, représentant de la moyenne de toutes les nuances du béton originel.



Les puristes seront déçus que l&apos;on perde le naturel spontané qu&apos;apportait le béton brut voulu par le maître. Les empreintes du coffrage, en bois ou autre, donnaient un effet saisissant dans ce matériau et assimilaient le bâtiment à de la roche. Aujourd&apos;hui la force abstraite des couleurs est rehaussée par ce fond gris uni et cela donne à l&apos;ensemble un aspect tout à fait graphique.  Cet habitat collectif semble peut-être plus neuf que le jour de son inauguration. Il a perdu une part de sa matérialité, paradoxalement en raison de nécessités matérielles, et apparaît, encore plus qu&apos;avant, une image en suspension dans le paysage.



Grâce à cette rénovation, la façade se laisse à nouveau lire clairement. Elle fait exprimer au bâtiment sa vocation avec vivacité et assurance. Comme pour les quatre autres Unités d&apos;habitation, on peut observer de l&apos;extérieur et de l&apos;intérieur, plusieurs notions correspondant à des besoins humains qui s&apos;entrecroisent : l&apos;intimité, la délimitation de l&apos;espace, le regard qui porte, la lumière, la circulation de l&apos;air, le chauffage, l&apos;esthétique... La façade, avec ses boiseries, comme un organe complexe, sert à gérer simultanément toutes ces notions dans une démarche esthétique qui a fait école en son temps et fonctionne toujours aussi bien.



Cette exposition présente les différentes étapes du ravalement de façade et une lecture de sa plastique retrouvée. Aussi marque-t-elle un tournant positif engagé par une belle réussite collective. Alors que l&apos;histoire de cette Unité d&apos;habitation n&apos;a pas toujours été radieuse, on s&apos;apprête à fêter ses 50 ans en beauté grâce aux particuliers, habitants et autres, entreprises et institutions aux conceptions, vues, et moyens divers, qui ont rassemblé leurs efforts pour prouver que  l&apos;Unité d&apos;habitation de Briey peut évoluer, continuer à fonctionner et se régénérer sans perdre ni les valeurs qu&apos;elle porte, ni sa plastique magnifique.





Vincent Dietsch







                                                                                                                                         







Informations :





Mlle Véronique Léonard   -  Tel/Fax: 03 82 20 28 55

lapremiererue@briey-cable.com 





Ouverture :



 

- Du lundi au jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30, vendredi jusqu&apos;à 12h30.

- Premier dimanche de chaque mois (de mars à octobre) de 14h à 17h30.





Autres week-ends sur réservation uniquement.



Entrée libre.

 

Galerie Blanche / Association La Première Rue

App 131, Résidence Le Corbusier, 54150 BRIEY-EN-FORÊT. 





Avec le soutien financier de :





La DRAC Lorraine, le Conseil Régional de Lorraine, Le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, 

La Communauté des Communes du Pays de Briey, et la Ville de Briey.









© Fondation Le Corbusier





                                                                                                                                         





  http://culture.vitale-design.com/default.asp?langue=fr








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		<modified>2010-04-01T05:41:07Z</modified>
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<span style="font-size: large;"><b><span style="color: rgb(192, 192, 192);">•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••</span></b></span><b><span style="font-size: large;"><br />
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<span style="color: rgb(192, 192, 192);">“ réfection de façade d'un&#160;village vertical ”</span><br />
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5 février - 21 mai 2010<br />
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<span style="color: rgb(192, 192, 192);">la galerie blanche&#160;:&#160;</span>Unité d’habitation Le Corbusier - Briey<br />
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vernissage&#160;:&#160;<span style="color: rgb(255, 102, 0);">le vendredi 5 février 2010, à 18h30<br />
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<span style="color: rgb(192, 192, 192);"><br />
&#160;Commissariat&#160;: Vincent Dietsch<br />
&#160;Direction Artistique&#160;: Steven Vitale</span><br />
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<span style="font-size: large;"><span style="color: rgb(192, 192, 192);">•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••</span></span><span style="font-size: large;"><span style="color: rgb(192, 192, 192);">•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••</span></span><br />
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<span style="color: rgb(255, 102, 0);">Un effort collectif</span><br />
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</span><span style="color: rgb(51, 51, 51);">Quand on visite l'Unité d'habitation de Briey, la densité de l'histoire du bâtiment et du concept de Cité Radieuse, la complexité de l'agencement intérieur et la présentation de l'appartement témoin suffisent largement à remplir le temps d'une visite guidée. C’est pourquoi l'aspect plastique de la façade n'était pas souvent abordé. Elle était si tristement abîmée que, trop regardée, elle risquait de renforcer les préjugés négatifs qu'il faut parfois combattre pour que le public s'ouvre à la compréhension du lieu.<br />
<br />
Le béton se dégradait de plus en plus vite. À l'époque où il a été coulé l'on ne se doutait pas que certains agents chimiques et certaines méthodes de séchage accéléré le fragiliseraient dans la durée. Ce ravalement de façade a été un chantier expérimental d'envergure absolument nécessaire représentant un effort financier important. Malgré les subventions qui ont pu être obtenues à terme, certains ont dû faire des emprunts à longue échéance. Et pendant trois ans, le bruit des perceuses propagé par la résonance du béton, la poussière des purges par sablage qui s'infiltre dans les foyers, l'omniprésence des nacelles agressant l'intimité, ont fait de ce chantier une dure épreuve de patience pour tous les habitants. Heureusement, les architectes et ingénieurs, responsables de chantier et ouvriers, passionnés par les enjeux (ce qui rappelle l'enthousiasme qui régnait sur les chantiers de Le Corbusier), sont, au fil de ces années, devenus partie prenante pour cette communauté et ont consenti à des efforts supplémentaires allant au-delà des engagements initiaux.<br />
<br />
Pour qu'il soit possible d’arrêter la dégradation du béton et le protéger à long terme en respectant les moyens de la copropriété, les architectes des monuments de France ont autorisé son recouvrement avec un micro-mortier et une peinture spéciale pour l'isoler de l'air et de l'eau. A condition d’avoir au final un gris se rapprochant le plus possible de sa couleur d'origine.<br />
En 1987, lors de sa réhabilitation, &#160;le bâtiment avait été peint en blanc pour séduire les nouveaux acquéreurs. Cette fois encore, il n'a pas été restitué en béton brut. Mais ce nouvel aspect gris lissé &#160;devrait, lui aussi, faciliter son appropriation par les usagers. <br />
De la même façon qu'il considérait l'angle droit comme l'évidence naturelle conditionnant la vision de l'homme debout face à l'horizon, Le Corbusier concevait les couleurs de sa palette comme un condensé &#160;de celles que nous sommes accoutumés à voir dans la nature. Il aurait&#160;peut-être accepté, si la nécessité de protéger le béton devenait impérieuse, le choix d'un gris qui serait, par sa couleur et sa tonalité, représentant de la moyenne de toutes les nuances du béton originel.<br />
<br />
Les puristes seront déçus que l'on perde le naturel spontané qu'apportait le béton brut voulu par le maître. Les empreintes du coffrage, en bois ou autre, donnaient un effet saisissant dans ce matériau et assimilaient le bâtiment à de la roche. Aujourd'hui la force abstraite des couleurs est rehaussée par ce fond gris uni et cela donne à l'ensemble un aspect tout à fait graphique. &#160;Cet habitat collectif semble peut-être plus neuf que le jour de son inauguration. Il a perdu une part de sa matérialité, paradoxalement en raison de nécessités matérielles, et apparaît, encore plus qu'avant, une image en suspension dans le paysage.<br />
<br />
Grâce à cette rénovation, la façade se laisse à nouveau lire clairement. Elle fait exprimer au bâtiment sa vocation avec vivacité et assurance. Comme pour les quatre autres Unités d'habitation, on peut observer de l'extérieur et de l'intérieur, plusieurs notions correspondant à des besoins humains qui s'entrecroisent&#160;: l'intimité, la délimitation de l'espace, le regard qui porte, la lumière, la circulation de l'air, le chauffage, l'esthétique... La façade, avec ses boiseries, comme un organe complexe, sert à gérer simultanément toutes ces notions dans une démarche esthétique qui a fait école en son temps et fonctionne toujours aussi bien.<br />
<br />
Cette exposition présente les différentes étapes du ravalement de façade et une lecture de sa plastique retrouvée. Aussi marque-t-elle un tournant positif engagé par une belle réussite collective. Alors que l’histoire de cette Unité d'habitation n'a pas toujours été radieuse, on s'apprête à fêter ses 50 ans en beauté grâce aux particuliers, habitants et autres, entreprises et institutions aux conceptions, vues, et moyens divers, qui ont rassemblé leurs efforts pour prouver que &#160;l'Unité d'habitation de Briey peut évoluer, continuer à fonctionner et se régénérer sans perdre ni les valeurs qu’elle porte, ni sa plastique magnifique.<br />
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Vincent Dietsch</span><span style="color: rgb(153, 153, 153);"><br />
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</span><span style="color: rgb(192, 192, 192);">•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••</span><br />
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<span style="color: rgb(128, 128, 128);"><b>Informations&#160;:</b></span><br />
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<span style="color: rgb(0, 0, 255);">Mlle Véronique Léonard &#160; - &#160;Tel/Fax: 03 82 20 28 55<br />
lapremiererue@briey-cable.com </span><br />
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<span style="color: rgb(128, 128, 128);"><b>Ouverture&#160;:</b></span><br />
&#160;<br />
<span style="color: rgb(0, 0, 255);">- Du lundi au jeudi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30, vendredi jusqu’à 12h30.<br />
- Premier dimanche de chaque mois (de mars à octobre) de 14h à 17h30.</span><br />
<br />
<span style="color: rgb(0, 0, 255);">Autres week-ends sur réservation uniquement.<br />
<br />
<b>Entrée libre.</b><br />
&#160;<br />
Galerie Blanche /&#160;Association La Première Rue<br />
App 131, Résidence Le Corbusier, 54150 BRIEY-EN-FORÊT. </span><br />
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<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Avec le soutien financier de&#160;:</span><br />
<br />
<span style="color: rgb(0, 0, 255);">La DRAC Lorraine, le Conseil Régional de Lorraine, Le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, <br />
La Communauté des Communes du Pays de Briey, et la Ville de Briey.</span><br />
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<span style="color: rgb(0, 0, 255);">© Fondation Le Corbusier</span><br />
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		<title>COMMUNIQUÉ</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Communiqué: 



PORTES OUVERTES :

Association La Première Rue



L&apos;Association La Première Rue, située au premier étage de la Cité Radieuse Le Corbusier à Briey (54), est ouverte aux visiteurs l&apos;après midi de chaque 1er Dimanche du mois, de 14h à 17h30, d&apos;avril à octobre. 





Prochain rendez-vous le 4 Juillet 2010.







À découvrir :



- Un appartement témoin 





- Les expositions du moment





 

Et en partenariat avec l&apos;Association:

- Un atelier d&apos;artiste, Le Cube - Francis JURASZEK vous accueille dans l&apos;ancienne chaufferie de la Cité Radieuse - Exposition permanente d&apos;arts plastiques. 



Entrée Libre. 



Informations: 

Association La Première Rue      

Unité d&apos;habitation Le Corbusier              

1, Av du Dr P. Giry                  

54 150 BRIEY-EN FORÊT 

Courriel : lapremiererue@briey-cable.com 

Blog : http://www.lapremiererue.fr         

Tél/Fax : 03 82 20 28 55                  



Espace Cube

6, rue Robert Schuman

54 150 BRIEY

Site: www.cube.fr

Tél/Fax: 03 82 46 02 86





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		<id>http://lapremiererue.fr/news/communique</id>
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		<modified>2010-07-04T04:34:19Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[<span style="color: rgb(255, 0, 0);">Communiqué: <br />
<br />
<span style="color: rgb(0, 0, 0);">PORTES OUVERTES&#160;:<br />
Association La Première Rue<br />
<br />
L'Association La Première Rue, située au premier étage de la Cité Radieuse Le Corbusier à Briey (54), est ouverte aux visiteurs l’après midi de chaque 1er Dimanche du mois, de 14h à 17h30, d'avril à octobre. <br />
</span><br />
<span style="color: rgb(0, 0, 255);">Prochain rendez-vous le 4 Juillet 2010.<br />
</span><br />
<br />
<span style="color: rgb(0, 0, 0);">À découvrir&#160;:<br />
<br />
- Un appartement témoin <br />
<img width="400" height="300" src="http://lapremiererue.fr/images/Sejour_1_t.jpg" alt="" /><br />
<br />
- Les expositions du moment</span></span><br />
<span style="color: rgb(255, 0, 0);"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"> <br />
Et en partenariat avec l'Association:<br />
- Un atelier d'artiste, Le Cube - Francis JURASZEK vous accueille dans l'ancienne chaufferie de la Cité Radieuse - Exposition permanente d'arts plastiques. <br />
<br />
Entrée Libre. <br />
<br />
Informations: <br />
Association La Première Rue &#160;&#160; &#160; <br />
Unité d’habitation Le Corbusier &#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160; <br />
1, Av du Dr P. Giry &#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160; <br />
54 150 BRIEY-EN FORÊT <br />
Courriel&#160;: lapremiererue@briey-cable.com <br />
Blog&#160;: http://www.lapremiererue.fr &#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160;<br />
Tél/Fax&#160;: 03 82 20 28 55 &#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160; <br />
<br />
Espace Cube<br />
6, rue Robert Schuman<br />
54 150 BRIEY<br />
Site: www.cube.fr<br />
Tél/Fax: 03 82 46 02 86<br />
</span></span>]]></content>
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		<title>La Première Rue et Le Cube</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Et toujours :





En partenariat avec &quot;le Cube&quot;      



Portes Ouvertes à la Cité Radieuse et au Cube



 le premier dimanche de chaque mois jusqu&apos;en octobre



A découvrir :



- Un appartement témoin



- L&apos;exposition en cours



- L&apos;atelier du Cube, exposition permanente



Prochain rendez-vous : dimanche 7 mars de 14h à 17h30









Le Cube  

6, rue R. Schumann

54150 BRIEY

http://www.cube.fr/
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<br />
En partenariat avec "le Cube"&#160;&#160;&#160;&#160;  <img width="250" height="217" align="right" alt="" src="http://lapremiererue.fr/images/vueaerienne.jpg" /><br />
<br />
Portes Ouvertes à la Cité Radieuse et au Cube<br />
<br />
&#160;le premier dimanche de chaque mois jusqu'en octobre<br />
<br />
A découvrir&#160;:<br />
<br />
- Un appartement témoin<br />
<br />
- L'exposition en cours<br />
<br />
- L'atelier du Cube, exposition permanente<br />
<br />
Prochain rendez-vous&#160;: <span style="color: rgb(0, 0, 255);">dimanche 7 mars de 14h à 17h30</span><br />
<br />
<img width="400" height="300" align="bottom" src="http://www.cube.fr/tofs%20tour/cubeN3.jpg" alt="" /><br />
<br />
Le Cube&#160; <br />
6, rue R. Schumann<br />
54150 BRIEY<br />
<a href="http://www.cube.fr/">http://www.cube.fr/</a><br />]]></content>
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		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
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		<issued>2009-09-24T14:47:55Z</issued>
		<modified>2010-01-25T15:59:45Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[<span style="font-size: medium;"><span style="color: rgb(128, 128, 128);"><br /></span></span>]]></content>
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		<title>La Premiere Rue en Septembre</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le 18/09/09 à 18h30, vernissage de l&apos;exposition de Guillaume Greff: &quot;Conjecture/0609&quot;





Le 19/09/09 de 9h à 18h La Première Rue sera présente sur le village de l&apos;Éco-trail de Briey &quot;la piste du schneck&quot;





Le 20/09/09 de 14h à 17h30 La Première Rue participera aux journées du patrimoine

 en ouvrant les portes de son appartement témoin et de ses galeries d&apos;exposition. Les départs des visites guidées auront lieu à 14h15 et 16h15. La visite des extérieurs se fera en continu. Rendez-vous dans le hall.

L&apos;association des habitants et Le Cube accueilleront aussi les visiteurs.

</summary>
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		<issued>2009-09-18T15:21:00Z</issued>
		<modified>2010-01-25T16:34:19Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[Le 18/09/09 à 18h30, vernissage de l'exposition de Guillaume Greff: <span style="color: rgb(51, 153, 102);">"Conjecture/0609"</span><br />
<br />
Le 19/09/09 de 9h à 18h La Première Rue sera présente sur le village de l'Éco-trail de Briey <span style="color: rgb(51, 153, 102);">"la piste du schneck"</span><br />
<br />
Le 20/09/09 de 14h à 17h30 La Première Rue participera aux <span style="color: rgb(51, 153, 102);">journées du patrimoine</span> en ouvrant les portes de son appartement témoin et de ses galeries d'exposition. Les départs des visites guidées auront lieu à 14h15 et 16h15. La visite des extérieurs se fera en continu. Rendez-vous dans le hall.<br />
<span style="color: rgb(0, 0, 255);"><i>L'association des habitants et Le Cube accueilleront aussi les visiteurs.</i></span>]]></content>
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		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">&quot;Conjecture/0609&quot;


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		<issued>2009-07-24T15:00:00Z</issued>
		<modified>2010-01-25T17:21:05Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[<span style="color: rgb(255, 153, 0);">"Conjecture/0609"</span><br />]]></content>
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	<entry>
		<title>Appel à témoins</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">        APPEL À TÉMOINS  	




Notre Cité Radieuse de Briey (qui ne le fut pas toujours) va bientôt avoir 50 ans; l&apos;âge de la sagesse, de la plénitude et, avec un sérieux ravalement de façade, de la beauté retrouvée.  	

Nous sommes quelques-uns à vouloir faire la fête pour cet anniversaire et pour cela nous avons besoin de tous ceux qui, de près ou de loin, ont connu l&apos;immeuble depuis 1961 jusqu&apos;à nos jours, jusqu&apos;à la veille de la fête (en 2011).  	

Vous avez habité le bâtiment, vous y êtes venus en visite, vous n&apos;habitiez pas loin et en entendiez parler  laissez-nous le document ci-dessous complété, en témoignage de ce temps-là, mais si vous préférez être interviewé, faites-nous le savoir par courriel (lapremiererue@briey-cable.com) ou par téléphone (03 82 20 28 55) en nous laissant vos coordonnées, nous reprendrons contact pour un rendez-vous.

     MERCI



Barrez les propositions ci-dessous qui ne vous conviennent pas.  

J&apos;autorise l&apos;association La Première Rue à:  

   - faire apparaître mes Nom, prénom et autres renseignements qu&apos;elle estimerait nécessaires  

   - utiliser les informations ci-dessous dans le cadre de la fête du cinquantenaire de la Cité Radieuse de Briey  

   - utiliser ce qu&apos;elle jugera nécessaire pour  une éventuelle publication   



Date          Nom            Prénom           



Fait à             			



             Signature                



Témoignage sur la Cité Radieuse de Briey








Nom  

Prénom   

Âge  

Adresse    



De 19   ou  200        à   19   ou  200    	

- J&apos;ai habité la Cité Radieuse de Briey   	

- J&apos;ai visité la Cité Radieuse de Briey   	

- Je venais voir des amis à la Cité Radieuse de Briey  	

- J&apos;habitais à             et j&apos;entendais parler de la Cité Radieuse de Briey   



Mon témoignage:




















</summary>
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		<issued>2009-05-16T15:53:10Z</issued>
		<modified>2009-07-23T15:42:24Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="background-color: rgb(51, 153, 102);"><b>        APPEL À TÉMOINS  	</b></span></div>
Notre Cité Radieuse de Briey (qui ne le fut pas toujours) va bientôt avoir 50 ans; l'âge de la sagesse, de la plénitude et, avec un sérieux ravalement de façade, de la beauté retrouvée.  	<br />
Nous sommes quelques-uns à vouloir faire la fête pour cet anniversaire et pour cela nous avons besoin de tous ceux qui, de près ou de loin, ont connu l'immeuble depuis 1961 jusqu'à nos jours, jusqu'à la veille de la fête (en 2011).  	<br />
Vous avez habité le bâtiment, vous y êtes venus en visite, vous n'habitiez pas loin et en entendiez parler… laissez-nous le document ci-dessous complété, en témoignage de ce temps-là,&#160;<span style="color: rgb(255, 102, 0);">mais si vous préférez être interviewé, faites-nous le savoir par courriel (lapremiererue@briey-cable.com) ou par téléphone (03 82 20 28 55) en nous laissant vos coordonnées, nous reprendrons contact pour un rendez-vous.</span>     MERCI<br />
<br />
<i><b>Barrez les propositions ci-dessous qui ne vous conviennent pas.</b></i>  <br />
J'autorise l'association La Première Rue à:  <br />
&#160;&#160; - faire apparaître mes Nom, prénom et autres renseignements qu'elle estimerait nécessaires  <br />
&#160;&#160; - utiliser les informations ci-dessous dans le cadre de la fête du cinquantenaire de la Cité Radieuse de Briey  <br />
&#160;&#160; - utiliser ce qu'elle jugera nécessaire pour  une éventuelle publication   <br />
<br />
Date…………………………Nom ……………………………Prénom………………………  <br />
<br />
Fait à …………………………  			<br />
<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Signature                <br />
<br />
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><b>Témoignage sur la Cité Radieuse de Briey<br />
<br />
</b></span></div>
Nom  <br />
Prénom   <br />
Âge  <br />
Adresse    <br />
<br />
De 19…… ou  200……      à   19…… ou  200……  	<br />
- J'ai habité la Cité Radieuse de Briey   	<br />
- J'ai visité la Cité Radieuse de Briey   	<br />
- Je venais voir des amis à la Cité Radieuse de Briey  	<br />
- J'habitais à ………………………………et j'entendais parler de la Cité Radieuse de Briey   <br />
<br />
Mon témoignage:<br />
<br />
<br />
<br />
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<br />
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<br />
<br />]]></content>
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		<title>RENCONTRE</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">« Rencontre de la Première Rue »




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		<issued>2009-04-29T15:02:52Z</issued>
		<modified>2009-06-17T15:59:22Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[<span style="color: rgb(128, 0, 128);">«&#160;Rencontre de la Première Rue&#160;»</span><i><b><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><br /></span></b></i>]]></content>
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		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> Constellation
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		<issued>2009-04-25T08:25:00Z</issued>
		<modified>2009-10-08T05:35:58Z</modified>
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		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> projets et réalisations 1990-2009 


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		<modified>2010-01-25T17:15:14Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[<span style="color: rgb(102, 102, 153);">“projets et réalisations 1990-2009”<br /></span>]]></content>
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		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">nous n&apos;irons plus au bois...


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		<issued>2009-04-25T04:53:50Z</issued>
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		<title>EXPOSITION</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[<br />]]></content>
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		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 


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		<issued>2008-08-09T17:13:55Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[<span style="color: rgb(102, 153, 204);"><b>&#160;<br /></b></span>]]></content>
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		<title>Exposition</title>
		<author>
		<name>LPR</name>
		</author>
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		<issued>2008-06-03T05:38:41Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://lapremiererue.fr"><![CDATA[<span style="color: rgb(204, 153, 255);"><img width="400" vspace="5" hspace="5" height="339" align="top" alt="" src="http://lapremiererue.fr/images/IMAGE_3_1_t.jpg" /><br /></span>]]></content>
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